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Τετάρτη 14 Ιανουαρίου 2026

LITTERATURE-ΛΟΓΟΤΕΧΝΙΑ - Η Ready-made Calligramme Δολοφονία τού Marcel Duchamp (Ελληνικά, English, Francais, German, Italiano, Spanish, Portuguese) -χ.ν.κουβελης c.n.couvelis ΚΕΙΜΕΝΑ-TEXTS-Χ.Ν.Κουβελης[C.N.Couvelis

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LITTERATURE-ΛΟΓΟΤΕΧΝΙΑ

- Η Ready-made Calligramme Δολοφονία τού Marcel Duchamp

(Ελληνικά, English, Francais, German, Italiano, Spanish, Portuguese)

-χ.ν.κουβελης c.n.couvelis

ΚΕΙΜΕΝΑ-TEXTS-Χ.Ν.Κουβελης[C.N.Couvelis

 


χ.ν.κουβελης c.n.couvelis

Η Ready-made Calligramme Δολοφονία τού Marcel Duchamp.

(Ελληνικά, English, Francais,German,Italiano, Spanish,Portuguese)


Guillaume Apollinaire:

Les calligrammes devra survivre aux ready-mades.


Ο ντετέκτιβ Κ.ειδοποιήθηκε για τον φόνο.

Το ατελιέ ήταν γεμάτο αντικείμενα, ρόδες ποδηλάτου, σκαμνιά, μπουκάλια, συρτάρια, χαρτιά.

Στη μέση υπήρχε μια ξύλινη καρέκλα,πάνω της ένα νεκρό σώμα,και στο.

κεφάλι του μια μικρη ατσάλινη ρόδα ποδηλάτου.

Στο πάτωμα υπήρχε ενας πορσελάνινος ουροτηρας με υπογραφή στο 

R. Mutt 1917.

-Είναι έργο τέχνης,τού είπαν.

Πολύ περισσότερο τον ενδιέφερε η δολοφονία ενος ανθρώπου παρά

αν ο ουρητηρας ηταν έργο τέχνης.

-Ποιος είναι ο νεκρός;ρώτησε.

-Ονομάζεται Marcel Duchamp. Ζωγράφος,τού είπαν.

Κοίταξε τη σκηνή τού φόνου.

Κάποιος την είχε σκηνοθετήσει.

Σε ένα χαρτί,που βρεθηκε πάνω στο τραπέζι τού ατελιέ,ήταν γραμμένο

καλλιγραφικα.

La poésie devra survivre aux machines.

-Φαινεται όταν έχουμε να κάνουμε με δολοφόνο που γράφει μανιφέστα,είπε.

Πήρε το χαρτί και το εβαλε στη τσέπη του.

Την ίδια μέρα, στις έξι το απόγευμα,ο ντετέκτιβ Κ ανέβηκε στον δεύτερο 

όροφο ενός κτιρίου.

Guillaume Apollinaire

Το όνομα στην πόρτα γραμμένο καλλιγραφικα.

Χτύπησε.

-Ο Marcel Duchamp είναι νεκρός,είπε στον άντρα που άνοιξε τη πόρτα.

Το πρόσωπο τού Apollinaire ανέκφραστο.

-Και τι σχέση έχω εγώ;ρώτησε.

Ο Κ.μπηκε μέσα στο διαμέρισμα.

-Βρεθηκε στο ατελιέ του νεκρός.Σαν έργο,σκηνοθετημένο,είπε.

-Και τι ακριβώς θέλετε από μένα;ρώτησε ο ποιητής.

Ο ντετέκτιβ έβγαλε από την τσέπη το χαρτί.

-Αυτο είναι δικό σας.Η καλλιγραφίας σας.Το στυλ σας.

Διάβασε:La poésie devra survivre aux machines.

-Του το είχα γράψει κάποτε,είπε ο Guillaume Apollinaire,σ'έναν καυγά μας.

Ο ντετέκτιβ Κ. πηγε στο.παραθυρο.

Η πόλη τούς περικυκλωνε.

-Πότε τον είδατε τελευταία φορά;

-Πριν περίπου δύο εβδομάδες.Διαφωνήσαμε για το μέλλον τής τέχνης.

Εκείνος ήθελε να την εξαφανίσει.

-Και τον απειλήσατε;

Ο Apollinaire δεν απάντησε.

Την επόμενη μέρα η έρευνα τον οδήγησε στον καλλιτεχνικό κύκλο..

Οι περισσότεροι μίλησαν προσβλητικά για τον Duchamp,λίγοι τον θαύμαζαν.

Σε ένα μικρό καφέ ένας νεαρός με χοντρά γυαλιά,ζωγράφος κυβιστής,

τού είπε:

-Αυτοί οι δυο ήταν σαν δυο πλανήτες που δεν ήθελαν να μοιραστούν τον ίδιο ήλιο.

-Ποιος ήταν ο ήλιος;ρώτησε ο Κ.

-Η πρωτοπορία,απάντησε ο ζωγράφος.

Ξέρετε τι μου είπε ο Apollinaire;Πως ο Duchamp δεν δημιουργεί έργα. Δημιουργεί εγκλήματα.

-Πιστεύετε πως ο Apollinaire μπορούσε να τον σκοτώσει;ρώτησε ο Κ..

-Ο Apollinaire σκοτώνει με ιδέες,απάντησε ο.ζωγραφος.

Κάποιος άλλος τον σκότωσε,και το έκανε για κείνον.


Ο Marcel Duchamp στο σημείο αυτό σταματησε να γράφει το διήγημα τής δολοφονίας του:

Η Ready-made Calligramme Δολοφονία τού Marcel Duchamp.

Σηκώθηκε,πήρε μια μικρη ατσάλινη ρόδα ποδηλάτου και κάθισε στη καρέκλα 

στη μέση τού ατελιέ.

Στερεωσε τη ρόδα στο κεφάλι και πήρε τη στάση τού νεκρού σώματος,

κάτω στο.πατωμα ήταν ο ουρητηρας R Mutt 1917.

Η Ready-made Calligramme Δολοφονία τού Marcel Duchamp:

Αυτό ειναι το νέο του έργο που θα εκθέσει.


Marcel Duchamp:

Les ready-mades devra survivre aux calligrammes.

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The Ready-made Calligram Murder of Marcel Duchamp.


Guillaume Apollinaire: Les calligrammes devra survivre aux ready-mades.


Detective K. was notified of the murder. The studio was full of objects: bicycle wheels, stools, bottles, drawers, papers. In the middle there was a wooden chair, on it a dead body, and on his head a small steel bicycle wheel. On the floor there was a porcelain urinal signed R. Mutt 1917. “It’s a work of art,” they told him. He was far more interested in the murder of a man than in whether the urinal was a work of art. “Who is the dead man?” he asked. “His name is Marcel Duchamp. A painter,” they said. He looked at the crime scene. Someone had staged it. On a piece of paper found on the studio table it was written, in calligraphy: La poésie devra survivre aux machines. “It seems we’re dealing with a murderer who writes manifestos,” he said. He took the paper and put it in his pocket.

That same day, at six in the afternoon, Detective K. went up to the second floor of a building. Guillaume Apollinaire The name on the door written in calligraphy. He knocked. “Marcel Duchamp is dead,” he said to the man who opened the door. Apollinaire’s face was expressionless. “And what does that have to do with me?” he asked. K. entered the apartment. “He was found dead in his studio. As an artwork, staged,” he said. “And what exactly do you want from me?” asked the poet. The detective took the paper out of his pocket. “This is yours. Your calligraphy. Your style.” He read aloud: La poésie devra survivre aux machines. “I once wrote it to him,” said Guillaume Apollinaire, “during an argument.” Detective K. went to the window. The city surrounded them. “When was the last time you saw him?” “About two weeks ago. We disagreed about the future of art. He wanted to make it disappear.” “And did you threaten him?” Apollinaire did not answer.

The next day the investigation led him into the artistic circle. Most spoke insultingly of Duchamp, few admired him. In a small café a young man with thick glasses, a cubist painter, told him: “Those two were like planets that refused to share the same sun.” “And what was the sun?” asked K. “The avant-garde,” answered the painter. “You know what Apollinaire told me? That Duchamp doesn’t create artworks. He creates crimes.” “Do you believe Apollinaire could have killed him?” asked K. “Apollinaire kills with ideas,” answered the painter. “Someone else killed him, and did it for him.”


At that point Marcel Duchamp stopped writing the story of his own murder: The Ready-made Calligram Murder of Marcel Duchamp. He stood up, took a small steel bicycle wheel and sat in the chair in the middle of the studio. He fixed the wheel on his head and assumed the posture of the dead body. On the floor, the R. Mutt 1917 urinal. The Ready-made Calligram Murder of Marcel Duchamp: This was his new work that he would exhibit.


Marcel Duchamp: Les ready-mades devra survivre aux calligrammes.

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Le Meurtre Ready-made Calligramme de Marcel Duchamp.


Guillaume Apollinaire :

Les calligrammes devra survivre aux ready-mades.


Le détective K. fut averti du meurtre.

L’atelier était rempli d’objets : roues de bicyclette, tabourets, bouteilles, tiroirs, papiers.

Au centre se trouvait une chaise en bois, dessus un corps sans vie, et sur la tête une petite roue de bicyclette en acier.

Sur le sol, un urinoir en porcelaine signé R. Mutt 1917.

— C’est une œuvre d’art, lui dirent-ils.

Il s’intéressait bien davantage au meurtre d’un homme qu’à savoir si l’urinoir était une œuvre d’art.

— Qui est le mort ? demanda-t-il.

— Il s’appelle Marcel Duchamp. Peintre, lui répondit-on.

Il observa la scène du crime.

Quelqu’un l’avait mise en scène.

Sur une feuille trouvée sur la table de l’atelier, on avait écrit en belle calligraphie :

La poésie devra survivre aux machines.

— On dirait que nous avons affaire à un meurtrier qui écrit des manifestes, dit-il.

Il prit la feuille et la glissa dans sa poche.

Le même jour, à six heures de l’après-midi, le détective K. monta au deuxième étage d’un immeuble.

Guillaume Apollinaire

Le nom sur la porte, tracé en calligraphie.

Il frappa.

— Marcel Duchamp est mort, dit-il à l’homme qui ouvrit.

Le visage d’Apollinaire resta impassible.

— Et qu’ai-je à voir avec cela ? demanda-t-il.

K. entra dans l’appartement.

— On l’a trouvé mort dans son atelier. Comme une œuvre, mise en scène, dit-il.

— Et qu’attendez-vous de moi ? demanda le poète.

Le détective sortit la feuille de sa poche.

— Ceci est à vous. Votre calligraphie. Votre style.

Il lut : La poésie devra survivre aux machines.

— Je lui avais écrit cela autrefois, dit Guillaume Apollinaire, lors d’une dispute.

Le détective K. se posta à la fenêtre.

La ville les encerclait.

— Quand l’avez-vous vu pour la dernière fois ?

— Il y a environ deux semaines. Nous n’étions pas d’accord sur l’avenir de l’art.

Lui voulait le faire disparaître.

— Et vous l’avez menacé ?

Apollinaire ne répondit pas.

Le lendemain, l’enquête le mena dans le cercle artistique.

La plupart parlaient de Duchamp avec mépris, peu l’admiraient.

Dans un petit café, un jeune homme aux grosses lunettes, peintre cubiste, lui dit :

— Ces deux-là étaient comme deux planètes refusant de partager le même soleil.

— Et quel était le soleil ? demanda K.

— L’avant-garde, répondit le peintre.

Vous savez ce qu’Apollinaire m’a dit ? Que Duchamp ne crée pas des œuvres. Il crée des crimes.

— Croyez-vous qu’Apollinaire aurait pu le tuer ? demanda K.

— Apollinaire tue avec des idées, répondit le peintre.

Quelqu’un d’autre l’a tué, et l’a fait pour lui.


À ce moment-là, Marcel Duchamp s’interrompit dans l’écriture de l’histoire de son propre meurtre :

Le Meurtre Ready-made Calligramme de Marcel Duchamp.

Il se leva, prit une petite roue de bicyclette en acier et s’assit sur la chaise au centre de l’atelier.

Il fixa la roue sur sa tête et prit la pose du cadavre.

Sur le sol, l’urinoir R. Mutt 1917.

Le Meurtre Ready-made Calligramme de Marcel Duchamp :

C’était sa nouvelle œuvre qu’il allait exposer.


Marcel Duchamp :

Les ready-mades devra survivre aux calligrammes.

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Der Ready-made-Kalligramm-Mord an Marcel Duchamp.


Guillaume Apollinaire:

Les calligrammes devra survivre aux ready-mades.


Der Detektiv K. wurde über den Mord informiert.

Das Atelier war voller Gegenstände: Fahrradreifen, Hocker, Flaschen, Schubladen, Papiere.

In der Mitte stand ein Holzstuhl, darauf ein Leichnam, und auf seinem Kopf ein kleiner Fahrradreifen aus Stahl.

Auf dem Boden lag ein Porzellanurinbecken, signiert R. Mutt 1917.

„Das ist ein Kunstwerk“, sagte man ihm.

Er interessierte sich jedoch viel mehr für den Mord an einem Menschen, als dafür, ob das Urinal Kunst sei.

„Wer ist der Tote?“ fragte er.

„Er heißt Marcel Duchamp. Ein Maler“, antwortete man ihm.

Er betrachtete den Tatort.

Jemand hatte ihn inszeniert.

Auf einem Blatt Papier, das auf dem Tisch des Ateliers gefunden wurde, stand in Kalligraphie geschrieben:

La poésie devra survivre aux machines.

„Anscheinend haben wir es mit einem Mörder zu tun, der Manifeste schreibt“, sagte er.

Er steckte das Blatt in seine Tasche.

Am selben Tag um sechs Uhr abends stieg Detektiv K. in den zweiten Stock eines Gebäudes.

Guillaume Apollinaire

Der Name an der Tür, kalligraphisch geschrieben.

Er klopfte.

„Marcel Duchamp ist tot“, sagte er dem Mann, der öffnete.

Apollinaires Gesicht blieb ausdruckslos.

„Und was hat das mit mir zu tun?“ fragte er.

K. betrat die Wohnung.

„Man fand ihn in seinem Atelier tot. Wie ein Kunstwerk, inszeniert“, sagte er.

„Und was genau wollen Sie von mir?“ fragte der Dichter.

Der Detektiv zog das Blatt aus seiner Tasche.

„Das ist von Ihnen. Ihre Kalligraphie. Ihr Stil.“

Er las: La poésie devra survivre aux machines.

„Ich habe es ihm einmal geschrieben“, sagte Guillaume Apollinaire, „bei einem Streit.“

Detektiv K. trat ans Fenster.

Die Stadt umschloss sie.

„Wann haben Sie ihn zuletzt gesehen?“

„Vor etwa zwei Wochen. Wir stritten über die Zukunft der Kunst.

Er wollte sie verschwinden lassen.“

„Und haben Sie ihn bedroht?“

Apollinaire antwortete nicht.

Am nächsten Tag führte die Untersuchung ihn in den künstlerischen Kreis.

Die meisten sprachen verächtlich über Duchamp, wenige bewunderten ihn.

In einem kleinen Café sagte ihm ein junger Mann mit dicker Brille, ein kubistischer Maler:

„Die beiden waren wie zwei Planeten, die sich weigerten, dieselbe Sonne zu teilen.“

„Und was war die Sonne?“ fragte K.

„Die Avantgarde“, antwortete der Maler.

„Wissen Sie, was Apollinaire mir sagte? Daß Duchamp keine Werke schafft. Er schafft Verbrechen.“

„Glauben Sie, Apollinaire hätte ihn töten können?“ fragte K.

„Apollinaire tötet mit Ideen“, antwortete der Maler.

„Jemand anderes hat ihn getötet — und für ihn.“


An diesem Punkt hörte Marcel Duchamp auf, die Geschichte seines eigenen Mordes zu schreiben:

Der Ready-made-Kalligramm-Mord an Marcel Duchamp.

Er stand auf, nahm einen kleinen Fahrradreifen aus Stahl und setzte sich auf den Stuhl in der Mitte des Ateliers.

Er befestigte das Rad auf seinem Kopf und nahm die Haltung des Leichnams ein.

Auf dem Boden das Urinal R. Mutt 1917.

Der Ready-made-Kalligramm-Mord an Marcel Duchamp:

Das war sein neues Werk, das er ausstellen würde.


Marcel Duchamp:

Les ready-mades devra survivre aux calligrammes.

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L’Omicidio Ready-made Calligramme di Marcel Duchamp.


Guillaume Apollinaire:

Les calligrammes devra survivre aux ready-mades.


Il detective K. fu avvisato dell’omicidio.

Lo studio era pieno di oggetti: ruote di bicicletta, sgabelli, bottiglie, cassetti, fogli.

Al centro c’era una sedia di legno; sopra di essa un corpo senza vita, e sulla testa una piccola ruota di bicicletta d’acciaio.

Sul pavimento c’era un orinatoio di porcellana firmato R. Mutt 1917.

«È un’opera d’arte», gli dissero.

A lui importava molto di più l’assassinio di un uomo che la questione se l’orinatoio fosse un’opera d’arte.

«Chi è il morto?» chiese.

«Si chiama Marcel Duchamp. Un pittore», gli dissero.

Esaminò la scena del crimine.

Qualcuno l’aveva messa in scena.

Su un foglio trovato sul tavolo dello studio era scritto, in bella calligrafia:

La poésie devra survivre aux machines.

«Pare che abbiamo a che fare con un assassino che scrive manifesti,» disse.

Prese il foglio e se lo mise in tasca.

Lo stesso giorno, alle sei del pomeriggio, il detective K. salì al secondo piano di un edificio.

Guillaume Apollinaire

Il nome sulla porta, scritto in calligrafia.

Bussò.

«Marcel Duchamp è morto,» disse all’uomo che aprì.

Il volto di Apollinaire rimase inespressivo.

«E cosa c’entro io?» chiese.

K. entrò nell’appartamento.

«È stato trovato morto nel suo studio. Messo in scena come un’opera,» disse.

«E cosa volete da me esattamente?» chiese il poeta.

Il detective tirò fuori dalla tasca il foglio.

«Questo è vostro. La vostra calligrafia. Il vostro stile.»

Lesse: La poésie devra survivre aux machines.

«Glielo avevo scritto una volta,» disse Guillaume Apollinaire, «durante una lite.»

Il detective K. si avvicinò alla finestra.

La città li circondava.

«Quando l’avete visto per l’ultima volta?»

«Circa due settimane fa. Non eravamo d’accordo sul futuro dell’arte.

Lui voleva farla scomparire.»

«E l’avete minacciato?»

Apollinaire non rispose.

Il giorno seguente l’indagine lo portò nel circolo artistico.

La maggior parte parlava male di Duchamp, pochi lo ammiravano.

In un piccolo caffè, un giovane con occhiali spessi, pittore cubista, gli disse:

«I due erano come due pianeti che rifiutavano di condividere lo stesso sole.»

«E quale era il sole?» chiese K.

«L’avanguardia,» rispose il pittore.

«Sapete cosa mi ha detto Apollinaire? Che Duchamp non crea opere. Crea crimini.»

«Credete che Apollinaire avrebbe potuto ucciderlo?» chiese K.

«Apollinaire uccide con le idee,» rispose il pittore.

«Qualcun altro l’ha ucciso, e l’ha fatto per lui.»


A quel punto Marcel Duchamp smise di scrivere il racconto del proprio omicidio:

L’Omicidio Ready-made Calligramme di Marcel Duchamp.

Si alzò, prese una piccola ruota di bicicletta d’acciaio e si sedette sulla sedia al centro dello studio.

Fissò la ruota sulla testa e assunse la posizione del cadavere.

Sul pavimento l’orinatoio R. Mutt 1917.

L’Omicidio Ready-made Calligramme di Marcel Duchamp:

Quella era la sua nuova opera che avrebbe esposto.


Marcel Duchamp:

Les ready-mades devra survivre aux calligrammes.

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El Asesinato Ready-made Caligrama de Marcel Duchamp.


Guillaume Apollinaire:

Les calligrammes devra survivre aux ready-mades.


El detective K. fue avisado del asesinato.

El taller estaba lleno de objetos: ruedas de bicicleta, taburetes, botellas, cajones, papeles.

En medio había una silla de madera; encima de ella un cuerpo sin vida, y en su cabeza una pequeña rueda de bicicleta de acero.

En el suelo había un urinario de porcelana firmado R. Mutt 1917.

— Es una obra de arte —le dijeron.

A él le interesaba mucho más el asesinato de un hombre que si el urinario era una obra de arte.

— ¿Quién es el muerto? —preguntó.

— Se llama Marcel Duchamp. Pintor —le dijeron.

Observó la escena del crimen.

Alguien la había escenificado.

En un papel encontrado sobre la mesa del taller se había escrito, con bella caligrafía:

La poésie devra survivre aux machines.

— Parece que tenemos un asesino que escribe manifiestos —dijo.

Tomó el papel y se lo guardó en el bolsillo.

Ese mismo día, a las seis de la tarde, el detective K. subió al segundo piso de un edificio.

Guillaume Apollinaire

El nombre en la puerta, escrito en caligrafía.

Llamó.

— Marcel Duchamp está muerto —dijo al hombre que abrió.

El rostro de Apollinaire quedó inexpresivo.

— ¿Y qué tengo yo que ver con eso? —preguntó.

K. entró en el apartamento.

— Lo encontraron muerto en su taller. Como una obra, escenificado —dijo.

— ¿Y qué quiere usted exactamente de mí? —preguntó el poeta.

El detective sacó el papel del bolsillo.

— Esto es suyo. Su caligrafía. Su estilo.

Leyó: La poésie devra survivre aux machines.

— Se lo escribí una vez —dijo Guillaume Apollinaire—, en una discusión.

El detective K. fue a la ventana.

La ciudad los rodeaba.

— ¿Cuándo fue la última vez que lo vio?

— Hace unas dos semanas. No estábamos de acuerdo sobre el futuro del arte.

Él quería hacerlo desaparecer.

— ¿Y lo amenazó?

Apollinaire no respondió.

Al día siguiente la investigación lo llevó al círculo artístico.

La mayoría hablaba insultantemente de Duchamp; pocos lo admiraban.

En un pequeño café un joven de gafas gruesas, pintor cubista, le dijo:

— Esos dos eran como dos planetas que no querían compartir el mismo sol.

— ¿Y cuál era el sol? —preguntó K.

— La vanguardia —respondió el pintor.

¿Sabe lo que me dijo Apollinaire? Que Duchamp no crea obras; crea crímenes.

— ¿Cree que Apollinaire pudo haberlo matado? —preguntó K.

— Apollinaire mata con ideas —respondió el pintor.

Otro lo mató, y lo hizo por él.


En ese punto Marcel Duchamp dejó de escribir la historia de su propio asesinato:

El Asesinato Ready-made Caligrama de Marcel Duchamp.

Se levantó, tomó una pequeña rueda de bicicleta de acero y se sentó en la silla en medio del taller.

Fijó la rueda sobre su cabeza y adoptó la postura del cadáver.

En el suelo el urinario R. Mutt 1917.

El Asesinato Ready-made Caligrama de Marcel Duchamp:

Esa era su nueva obra que iba a exponer.


Marcel Duchamp:

Les ready-mades devra survivre aux calligrammes.

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O Assassinato Ready-made Caligrama de Marcel Duchamp.


Guillaume Apollinaire:

Les calligrammes devra survivre aux ready-mades.


O detetive K. foi informado do assassinato.

O ateliê estava cheio de objetos: rodas de bicicleta, bancos, garrafas, gavetas, papéis.

No centro havia uma cadeira de madeira; sobre ela um corpo sem vida, e na cabeça uma pequena roda de bicicleta de aço.

No chão havia um urinól de porcelana assinado R. Mutt 1917.

— É uma obra de arte —disseram-lhe.

Ele se interessava muito mais pelo assassinato de um homem do que pelo fato de o urinól ser ou não uma obra de arte.

— Quem é o morto? —perguntou.

— Chama-se Marcel Duchamp. Pintor —responderam-lhe.

Observou a cena do crime.

Alguém a havia encenado.

Num papel encontrado sobre a mesa do ateliê estava escrito em bela caligrafia:

La poésie devra survivre aux machines.

— Parece que temos um assassino que escreve manifestos —disse.

Pegou o papel e o guardou no bolso.

No mesmo dia, às seis da tarde, o detetive K. subiu ao segundo andar de um prédio.

Guillaume Apollinaire

O nome na porta, escrito em caligrafia.

Bateu.

— Marcel Duchamp está morto —disse ao homem que abriu.

O rosto de Apollinaire ficou inexpressivo.

— E o que eu tenho a ver com isso? —perguntou.

K. entrou no apartamento.

— Foi encontrado morto no ateliê. Como uma obra, encenado —disse.

— E o que exatamente o senhor quer de mim? —perguntou o poeta.

O detetive tirou o papel do bolso.

— Isto é seu. Sua caligrafia. Seu estilo.

Leu: La poésie devra survivre aux machines.

— Eu escrevi isso para ele uma vez —disse Guillaume Apollinaire—, durante uma discussão.

O detetive K. foi até a janela.

A cidade os cercava.

— Quando foi a última vez que o viu?

— Há cerca de duas semanas. Discordávamos quanto ao futuro da arte.

Ele queria fazê-la desaparecer.

— E o ameaçou?

Apollinaire não respondeu.

No dia seguinte a investigação o levou ao círculo artístico.

A maioria falava de Duchamp com desprezo; poucos o admiravam.

Num pequeno café um jovem de óculos grossos, pintor cubista, disse-lhe:

— Aqueles dois eram como dois planetas que não queriam compartilhar o mesmo sol.

— E qual era o sol? —perguntou K.

— A vanguarda —respondeu o pintor.

Sabe o que Apollinaire me disse? Que Duchamp não cria obras: cria crimes.

— Acredita que Apollinaire poderia tê-lo matado? —perguntou K.

— Apollinaire mata com ideias —respondeu o pintor.

Alguém o matou, e o fez por ele.


Nesse momento Marcel Duchamp parou de escrever a história do seu próprio assassinato:

O Assassinato Ready-made Caligrama de Marcel Duchamp.

Levantou-se, pegou uma pequena roda de bicicleta de aço e sentou-se na cadeira no centro do ateliê.

Fixou a roda na cabeça e assumiu a postura do cadáver.

No chão o urinól R. Mutt 1917.

O Assassinato Ready-made Caligrama de Marcel Duchamp:

Esta era sua nova obra que iria expor.


Marcel Duchamp:

Les ready-mades devra survivre aux calligrammes.

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